
samedi 13 décembre 2008
vendredi 12 décembre 2008
faire valser la poubelle !
jeudi 11 décembre 2008
Challenge 2 de "En toute intimité"...
une page avec pour thème quelque chose que l'on déteste et beaucoup de journaling...


Vous porter et vous mettre au monde a été et restera ce qui m’est arrivé de mieux dans ma vie. Je dis cela sans l’opposer
à mon histoire d’amour avec votre père, parce que cela ne s’oppose pas, mais se complète. Cependant, ces deux genres de
relations ne se conjuguent pas sur le même temps.
Ma relation avec chacun d’entre vous est viscérale. Au-delà des sentiments et des émotions, c’est un lien originel,
la source de tous les autres. Chaque minute, chaque jour, chaque mois passé à l’abri de mon ventre ont laissé des traces
à l’intérieur de moi, vous n’avez pas fait que passer, vous avez marqué tout mon être de vos empreintes, de manière indélébile.
Je voudrais oublier cela que je ne le pourrais pas. Parfois, je me sens encore « pleine » de vous…
Puis vous avez grandi. Au fil des années, vous avez acquis votre indépendance avec plus ou moins de tensions, de remises
en question, d’oppositions jusqu’à ce que chacun, tant vous que moi, apprivoise son territoire et trouve sa bonne distance.
J’ai adoré vous voir progresser et chercher vos marques. Souvent vous m’avez testée et à travers vous j’ai aussi grandi.
Pour les aînés, sont arrivés les premiers départs, les premiers envols vers vos vies d’adultes. Vous êtes tous plus grands
que moi et je fonds lorsque vous me prenez dans vos bras en me disant «viens ma petite maman ».
Vos soucis, vos chagrins, je les ai toujours portés avec vous. J’ai consolé, encouragé, motivé après chaque déception,
chaque échec. J’ai toujours considéré qu’il n’y avait pas de « mini » ou de « grands » problèmes et que les chagrins
des petits sont aussi importants que ceux des adultes. Cependant, lorsque vous étiez encore enfants, je pouvais vous
aider à trouver une solution qui mettait fin à vos soucis. Mais lorsque maintenant je vous vois aux prises avec la vie
qui parfois vous malmène et vous bouscule et que je suis obligée de constater mon impuissance à vous éviter
de vous briser sur les obstacles, c’est pour moi une grande souffrance et je déteste ça.
à mon histoire d’amour avec votre père, parce que cela ne s’oppose pas, mais se complète. Cependant, ces deux genres de
relations ne se conjuguent pas sur le même temps.
Ma relation avec chacun d’entre vous est viscérale. Au-delà des sentiments et des émotions, c’est un lien originel,
la source de tous les autres. Chaque minute, chaque jour, chaque mois passé à l’abri de mon ventre ont laissé des traces
à l’intérieur de moi, vous n’avez pas fait que passer, vous avez marqué tout mon être de vos empreintes, de manière indélébile.
Je voudrais oublier cela que je ne le pourrais pas. Parfois, je me sens encore « pleine » de vous…
Puis vous avez grandi. Au fil des années, vous avez acquis votre indépendance avec plus ou moins de tensions, de remises
en question, d’oppositions jusqu’à ce que chacun, tant vous que moi, apprivoise son territoire et trouve sa bonne distance.
J’ai adoré vous voir progresser et chercher vos marques. Souvent vous m’avez testée et à travers vous j’ai aussi grandi.
Pour les aînés, sont arrivés les premiers départs, les premiers envols vers vos vies d’adultes. Vous êtes tous plus grands
que moi et je fonds lorsque vous me prenez dans vos bras en me disant «viens ma petite maman ».
Vos soucis, vos chagrins, je les ai toujours portés avec vous. J’ai consolé, encouragé, motivé après chaque déception,
chaque échec. J’ai toujours considéré qu’il n’y avait pas de « mini » ou de « grands » problèmes et que les chagrins
des petits sont aussi importants que ceux des adultes. Cependant, lorsque vous étiez encore enfants, je pouvais vous
aider à trouver une solution qui mettait fin à vos soucis. Mais lorsque maintenant je vous vois aux prises avec la vie
qui parfois vous malmène et vous bouscule et que je suis obligée de constater mon impuissance à vous éviter
de vous briser sur les obstacles, c’est pour moi une grande souffrance et je déteste ça.
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