lundi 19 mars 2012

Pour les enfants !

J'ai eu envie de faire un petit album avec les photos que j'avais faites des derniers délires de ma tortue, il sera pour mes petits-enfants. Pour sa confection, j'ai utilisé de dernier kit de Scrapdeco et j'ai travaillé les photos avec un logiciel gratuit trouvé sur le net, ICI

Et voilà, c'est partit mon Kiki !


J'ai voulu introduire un petit clin d'oeil aux animations que l'on trouve dans les livres d'enfants. Sous chaque fenêtre, il a y un gros plan de la tête Cheelos qui correspond à la photo de la page de droite












et puis un peu de couture pour les petite rénettes






mercredi 14 mars 2012

"Dix mots, dix blogueurs" - Page IX

Me voilà déjà arrivée à l'avant-dernière publication de cet événement qui a eu le mérite de me remuer les méninges et de m'envoyer chercher les mots un peu plus loin que d'habitude. J'ai adoré, merci de m'avoir suivie fidèlement dans cette aventure. La semaine prochaine, je sais déjà que j'utiliserai le mot "Confier", alors je vous donne déjà rendez-vous pour une grande confidence !
Avec cette photo prise dimanche, j'ai eu envie de me pencher vers le passé juste au moment où il rejoint le présent...



Penchant d’amour.
Amour, vaste contenant pour un mot si bref.
Sentiment à la fois insaisissable et tellement rempli de réalités.
Un arrêt sur image et voilà que la vague déferle, celle du passé, celle du présent, laissant à l’avenir le soin de se déployer à son rythme. Durant un instant, j’ai revu les yeux gris de l’homme fier qu’a été mon grand-père. Incorporé dans la cavalerie, il parlait avec beaucoup de respect des montures qui l’ont accompagné durant son service militaire, puis la mobilisation. Il les appelait toujours par leur nom, nous avons appris à les connaître à travers ses paroles et ses regards empreints d’émotion.
De leur arrière-grand-père et arrière-arrière-grand-père, mes filles et ma petite-fille ont hérité ce penchant d’amour pour les chevaux, cette grande tendresse pour cet animal noble et doux.
Oui, je les ai revu ces yeux gris pleins de malice et de fierté et j’ai éprouvé une joie indicible d’appartenir à sa belle lignée et de découvrir dans mes enfants et les enfants de mes enfants des valeurs essentielles pour cet homme que j’ai tellement admiré et aimé. 

lundi 12 mars 2012

Histoire sans paroles !

Dernier jour pour répondre au concours de printemps chez Scrapdeco. Il y avait une flopée de consignes qui relèvent pour la plupart de véritables challenges pour moi...
J'étais contente de scraper cette toute fraîche photo qui date d'hier !
Et pour une fois, ce sera une histoire sans paroles ! (oui oui, je peux le faire !)



Alors là, la page date de cette semaine, par contre la photo, elle est de Noël ! 


mercredi 7 mars 2012

"Dix mots, dix blogueurs" VIII


Pas mal de cogitations pour le mot "transports". Heureusement que ma copine a finalement refusé d'hiberner !
Je me suis servie d'un freebee trouvée chez ACO et il est issu du travail de Franny.
Et puis si j'ai réussi à utiliser ce template, c'est grâce à mon super professeur Odile !
Et bien oui, nous avons aussi travaillé à Lyon avec les copines durant cet inoubliable week-end. C'est quand qu'on repart ???



Et voilà !
Ce qui devait arriver, ben… arriva ! Madame n’a pas voulu hiberner et maintenant, elle s’ennuie et quand elle s’ennuie elle déprime, et quand elle déprime elle fait des projets de reconversion professionnelle. Elle s’est déjà imaginée devenir pilote de course, mannequin chez Loréal (elle trouve qu’elle le vaut bien), pompière, infirmière, exploratrice, bref, cette tortue est tout à fait usante. Sa toute nouvelle lubie, depuis qu’elle s’est abonnée à la revue « Auto-moto », c’est
LES TRANSPORTS et elle rêve d’en faire sa profession.
Ce matin, je l’ai surprise dans une phase de test.
Je vous laisse juger…


mercredi 29 février 2012

"Dix mots, dix blogueurs" VII

Vraiment, le scrap est une manière très efficace pour conserver les mots de nos "petits" !
Pour le 7e challenge du blog "Dix mots, dix blogueurs", j'ai choisi le mot Naturel.



Partie I
J’ai lu Dolto, j’ai bien aimé
J’ai lu « Tout se joue avant 6 ans », j’ai culpabilisé (mes trois premiers bébés avaient déjà dépassé cette échéance fatidique)
J’ai lu « T’es toi quand tu parles », j’ai retrouvé un peu le moral
J’ai lu « Les nouveaux ados, comment vivre avec ? », j’ai réalisé que nous avions été bien téméraires ou alors complètement inconscients pour avoir voulu répéter à cinq reprises les expériences des joies que l’adolescence procurent aux parents désemparés et largués
J’ai lu « Le défi de l’adolescence », j’ai repris courage (grâce surtout au chapitre  trois « Ayez le courage de ne pas être des parents parfaits »
J’ai fait une pause, alors j’ai lu « Le guide du zizi sexuel » (cela ne fait pas de mal de réviser de temps en temps)
J’ai lu « Communiquer avec les ados sans se les mettre à dos », j’ai essayé, j’ai renoncé (pour éviter l’hernie discale)
J’ai lu « Adolescence, mode d’emploi », j’ai refait une pause avec « Autant en emporte le vent » (cet intermède  était plus long que le premier, il y avait plus de pages)
J’ai lu « Comment élever un  ado d’appartement ? », j’ai compris que c’était foutu !


Partie II
Je me suis alors attaquée à un autre sujet récurent : Le Couple et j’ai lu « Les hommes viennent de Mars, les femmes viennent de Vénus ». Parmi tous ces clichés, souvent hérités de nos ancêtres qui devaient leur élégante nonchalance aux somptueuses peaux d’ours dont ils étaient vêtus et qui partageaient leurs loisirs entre la déco de leurs cavernes et la chasse sportive aux mammouths, je me suis souvent reconnue, ainsi que l’homme qui partage ma vie (j’ai aussi repéré les avancées de l’évolution). Je me suis dit que ma génération risquait bien d’en être le dernier témoin puisque nous disposions, nous parents, d’une belle panoplie d’ouvrages (V. Partie I) distillant de précieux conseils censés éviter à notre progéniture de répéter des schémas devenus obsolètes. Il faut l’avouer, entre-temps, j’avais repris espoir.


Mais…  (et conclusion)
La semaine dernière, j’ai déchanté et j’ai bien dû m’avouer que la génétique est parfois plus forte que mes vaillantes expériences d’éducatrice savamment documentée. Je vous explique. Alors  que je me demande comment je vais bien pouvoir caser dans ma journée toutes les activités que j’ai soigneusement imbriqué mentalement les unes dans les autres, je confie à mon fils de 26, bientôt 27 ans : « Pffff….. il me faudrait trois vies pour arriver à faire tout ce que j’ai prévu ! » Il lève la tête de son journal, touché sans doute par le dépit maternel qu’il a décelé dans le ton de ma voix et il avance un conseil : « Tu devrais peut-être faire des choix ». Encouragée, je luis réponds : « Mais j’en ai déjà fait ! Je ne vais pas au bistrot, j’ai pas d’amant (ça prend du temps et ça attire les ennuis) et puis je ne fais pas de sport ».  Là, avec un soupir compatissant, il me regarde tristement et lâche : 
« Mais maman,  pourquoi est-ce que tu as choisi d’enlever le meilleur ??? ».

Ben ouais…. on se le demande….


vendredi 24 février 2012

Envie d'un peu de printemps...

J'avais encore quelques vestiges de Noël et de l'hiver. Avec le temps qu'il fait ces derniers jours, on a envie de passer à autre chose pas vrai ?




et puis dernièrement, j'ai découvert le livre "Créez vos contes en tissus" et je me suis dit que ces projets pourraient tout à fait être adaptés à la catéchèse. Alors j'ai fabriqué un prototype de paysages et de personnages : un pour la Palestine, un pour le coin de pays que nous habitons (les papillons et les nuages sont fixés avec du velcro) et un pour une ambiance nocturne. Bon, il reste à imaginer des rencontres avec les enfants pendant lesquelles je pourrai utiliser ce matériel. Les deux paysages sont fixés avec des boutons et boutonnières, on peut donc imaginer plein d'autres lieux.



mercredi 22 février 2012

"Dix mots, dix blogueurs" VI

Dans cette fiction, j'ai utilisée le mot "histoire" et une étiquette de Laurence



SI…
-         -    votre fauve se place stratégiquement devant la porte de votre chambre à coucher à l’heure où toutes les étoiles sont de sortie et choisit d’interpréter le plus exaspérant des miaulements pour vous signifier que sa gamelle est aussi déserte que votre envie de vous extirper de votre lit (et que vous cédez à son chant nocturne)
-         -    alors que vous avez à peine rejoint votre couette en véritable plumes d’oie, le fauve en question estime qu’il serait préférable que sa digestion s’organise  DEHORS, dans la nature  et qu’il vous le fait savoir en entonnant le second couplet de son exaspérante complainte (et que vous acceptez d’avoir vos petits petons refroidis par l’affreux courant d’air qui s’engouffre à l’intérieur alors que le chat marque une petite hésitation avant de s’introduire nonchalamment dans la nuit et ses mystères)
-         -    minou a décidé qu’il était temps pour lui de prendre un peu d’indépendance et de ne pas daigner rentrer bien que vous ayez sacrifié votre quota de sommeil pour lui permettre d’exprimer tous ses caprices de noctambule tandis que vous en êtes réduit à fixer les aiguilles de votre réveil qui enchaînent allégrement les tours de cadran en testant maintes techniques de respiration et de visualisation dont les seuls bienfaits  ont été de vous tenir éveillé (et que, par désespoir, vous vous êtes résolu à frapper à toutes les portes du quartier pour savoir sur quel canapé étranger l’ingrat a jeté son dévolu) ET QU’A SON RETOUR VOUS L’ACCUEILLEZ TEL LE FILS PRODIGUE, L’ŒIL HUMIDE, LE CŒUR EN EMOI ALORS QU’IL N’A DISPARU QU’UNE SEULE JOURNEE

SI…. mais non, je vais m’arrêter là, cette histoire-là ne peut pas être VRAIE. Qui accepterait donc d’être ainsi soumis à une boule de poils qui répond (ou pas) au nom de Dexter ?


Toute ressemblance avec des événements, des personnes ou des chats réels serait fortuite et involontaire




et puis une petite histoire pour Maëlle






et encore un peu de tricot, toujours un modèle de la Droguerie